14 déc. 2010

Last post from LA


Dimanche 12 décembre, 22h : première soirée à LA, avant dernière soirée du voyage.
Je monte sur la terrasse de l'immeuble dans lequel je loge à Venice. De là, je découvre la super terrasse du bar d'un hôtel : cocktail ! De la terrasse de l'hôtel, je vois un bar en contre bas : pression ! Du bout du comptoir, j'interpèle de barman qui m'indique un autre bar/salle de concert : taxi !

Santa Monica, 15$ plus tard : showtime !!!


Les personnes que j'ai rencontré ce soir là m'ont dit que j'avais été visiblement bien inspiré ou du moins, bien conseillé pour me retrouver dans cet endroit. En effet, je n'ai jamais vu un show pareil ! Sorte de cabaret des années 30 avec danseuses tellement sexy (j'insiste car c'est vraiment rare : pas vulgaires), musiciens d'un autre monde et chanteur de soul/funk/voudou... Le tout dans une petite salle avec une cinquantaine de personnes plus chaudes que 6000 personnes au Zenith.

Ca sera finalement m'a dernière soirée à LA...



Il est 11:29, je referme la valise une dernière fois avant de retrouver mon boulevard Magenta chéri

Take care!

Ces personnes ont un vrai sens du service et de la protection d'autrui. Pour preuve, le 5ème point du règlement du skate park de Venice Beach qui montre à quel point ces gens-là pensent à tout


Autre exemple stupéfiant : je savais qu'il était possible d'obtenir de l'herbe en Californie avec une ordonnance. Afin de faciliter l'accès aux soins, vous pouvez trouver des médecins au sein même de certains dispensaires. Le docteur vous fait votre ordonnance dans la pharmacie : si c'est pas de l'optimisation de services ça !

SF to LA

SF // 12 décembre 2:55 pm : bye bye SF. Au revoir vieux serveur en kilt m'appelant "Darling", "Sugar", "Honey", "Babe", je pars retrouver mes si gentils garçons de cafés parisiens mais avant ça, je fais un stop de 2 jours dans la Cité des Anges.

LA // 12 décembre, une heure plus tard : 26°C. Coucou skaters dépravés de Venice Beach, hello docteur Greenthumb, enchanté Mister Univers !



They don't want to fuck you, they want to fuck with you

SF // Jeudi 9 décembre

Je crois que je n'ai jamais été dans un tel état. Mais qu'est-ce que j'ai pris ?! Il faut que je rentre et vite. Visser l'iPod, rester concentré, ne pas s'arrêter, ne pas stresser, tout va bien...jusqu'ici tout va bien. "Everything in its right place" de Radiohead, parfaite BO pour ce retour à pied complètement psyché. Mais putain, qu'est-ce j'ai ? Continuer, ne pas s'arrêter. Escalader la colline sur laquelle mon appart est perché (pas autant que moi...).
Je referme la porte, monte l'escalier péniblement. Tout va à 10000 dans ma tête, je me tape un fou rire quand j'enlève mes vêtements alors que l'iPod joue "Lonely Day" de System Of A Down... Auto strip tease en solo si pathétique sur cette chanson que j'en ris comme un débile. Difficile de fermer les yeux, tout va si vite. Il est seulement 23:30 et je n'ai pris que deux margaritas.
Terrible réveil le lendemain, mon corps en croix pèse une tonne et j'arrive à peine à bouger. Il me faudra attendre jusqu'au début de soirée pour que ma tête et mon corps se désembrument. Les idées plus claires, je réalise qu'on m'a forcément mis un truc dans mon verre, j'ai maintenant trop d'entrainement et d'expérience dans ce domaine pour savoir que deux margaritas ne me feraient jamais ça en temps normal.

Confirmation le lendemain dans un bar où je rencontre Lindsay, une serveuse venant profiter de son jour Off pour siroter un cocktail du bon côté du comptoir. Mettre des pilules dans le verre de quelqu'un n'est vraiment pas si rare voir fréquent ici, c'est arrivé plus d'une fois à des amis à elle. Et comme elle me l'explique, les gens qui font ça ne veulent pas forcément te violer après, enfin derrière. Bref, "they don't want to fuck you. Sometimes, they just want to fuck with you! You got it ?"

... Got it



Dernières photos de SF avant LA



Santa Con in SF



9 déc. 2010

Brume, spectres et océan





10000 km pour me retrouver en baie de Somme... pfff

Il faut arrêter ce type !


Y a un p'tit malin qui s'amuse à faire de la vapeur à SF et ça fait rien qu'emmerder tout le monde !

Quizz toujours : Mékèkeucé un "Dive Bar" ?


1. Un type de bar particulièrement sombre
2. Un type de bar où l'on sombre
3. Un type de bar qui sent la bière collante et où on écoute de la musique forte en se bourrant la gueule dans le noir pour ne pas être vu

Le bon et le mauvais cheeseuh cake


J'ai fait ma petite vieille obèse ce midi sur la terrasse de Macy's (Galeries Lafayette locales). Certainement l'un, voir le meilleur cheese cake de SF avec vue sur la patinoire de Union Square qui fond à vue d'oeil alors que l'on est en t-shirt en décembre (sont très écolos en Californie mais pas à une contradiction prêt non plus...).

"Et comment reconnait-on un bon cheese cake d'un mauvais cheese cake ?"

Eh beh, le mauvais cheeseuh cake, et beh tu prends uneuh bouchée, tu te dis "Woh putain, il est bon !" mais bon, sur la fin t'y es un peu ballonné et tu te dis "Wah con, c'quand même bien écoeurant c'te patisseurie !"

"Et le bon cheese cake ?"

Eh beh, le bon cheeseuh cake, ça a rrrrrien à voir. Tu vois, le bon cheeseuh cake et beh tu prends uneuh bouchée, tu te dis "Woh putain, il est bon !" et à la fin t'y es un peu ballonné et tu te dis "Wah con, c'quand même bien écoeurant c'te patisseurie à 8$ !"... Voilà, ça c'est un bon cheeseuh cake

Quizz : "Mékèkeucé ?"


1. Un bac à shampooing roulant pour coiffeurs ambulants
2. Une station de lubrification pour acteurs lubriques de vidéos bondages
3. Deux gros bidons bleus avec des trucs dessus que je sais pas kèkeucé

Indice : celui qui trouve est un gros dégueulasse qui s'imagine que je visite les studios d'un site Internet de bondage pendant mes vacances à SF

2 déc. 2010

Aloe Blacc ne chante pas, il fait du sexe avec sa voix !

A ceux qui connaissent l'album d'Aloe Blacc, je vous invite vivement à le voir en concert si vous avez un jour la possibilité. J'avais un peu peur de tomber sur un truc un peu trop propre comme une récitation mécanique d'un album déjà bien (trop) léché. Et bien, très bonne surprise dans une petite salle d'environ 200 personnes pour seulement 10$ (ce qui visiblement n'est pas rare ici... 'Culés de promoteurs français à 60€ la daube au Zénith...). Le concert était donc juste mortel avec de nombreuses reprises (BIlly Jean et même Green Day en version soul géniale !). Encore une fois pas de secret, quand un mec aime ce qu'il fait sur scène, quand le groupe suit et improvise, le public le sent et ça fait bouger son petit monde ! Le mec n'est même pas passé par sa loge et s'est pris sa petite bière à parler aux gens au bar juste après la fin du concert : la classe américaine
Petit extrait :

1 déc. 2010

San Diego : un monde en marche ?

"What the fuck is wrong with you guys ?!". Je vous l'ai dit, je suis américain maintenant. Je disais donc, "mais qu'est-ce qu'il ne tourne pas rond chez vous les amis ?" (pfff...)

Voilà 3 jours que je suis à San Diego et j'ai maintenant confirmation : personne ne marche ici. Voyez-vous (je vous demande de voir !!!), tout est fait pour renier votre condition de bipède. J'ai décidé donc de faire de même et de m'arrêter pour observer plus attentivement les moyens utilisés ici pour ne jamais avoir à marcher.

Bon, premièrement : la voiture. Laissez tomber, c'est simplement fon-da-men-tal ! Impossible de circuler en transports en commun, il n'y en a quasiment pas (quelques lignes de tramway, quelques bus et pas de métro). Ainsi, le San Diegain - comme bon nombre de ses compatriotes - vit à travers sa voiture. Sans elle, il perd sa condition d'homme libre et se tourne nécessairement vers des substituts innovants que je listerai plus bas. Vous apprendrez plus sur une personne en lisant les stickers au cul de sa voiture qu'en parlant avec elle dans un bar. Je bois d'ailleurs maintenant mes bières accroupi sur des parkings, c'est plus fun. Opinions politiques, niveau d'étude de ses enfants, religion, sport, humour, tout y est ! Vous aurez également plus de chance de trouver du feu en arrêtant une voiture dans la rue qu'en attendant de croiser un fumeur. Bon, je vous accorde que faire du car jacking pour demander l'heure ou son chemin n'est pas sans risque (ils ont très peur des bipèdes).

Que fait donc le San Diegain quand il ne conduit pas ? Attention, l'éventail est large et ne manque pas d'imagination. Tout d'abord, il continue de rouler, j'attends d'ailleurs d'en voir faire des roulades dans la rue ce qui serait pour le coup vraiment fun. Bref, pour rouler donc : skate board (je vous épargne la liste des nombreux types de modèles qui existent), beach bikes, rollers, Segways, fauteuils roulants (électriques de préférence), trottinettes... Le nombre de roues varie mais l'homo-californius reste en translation par rapport au sol, ça le rassure, il est content.

Tout comme chez nous, les enfants sont habitués très tôt à ne pas marcher et comme chez nous, ils mordillent leurs orteils dans des poussettes en sirotant leur biberon. Particularité locale, quasiment toutes les poussettes ont trois grosses roues pour permettre naturellement au pousseur de continuer à rouler (voir à courir si ces derniers n'ont pas perdu tous leurs orteils depuis le temps). Maman fait du roller, Papa fait du vélo et bébé sirote sa bière dans un sac marron et mange des chips et ses orteils. La famille San Diegaine est contente et en plus il fait beau.

Tout comme chez nous (encore), ils ont des vieux. Oui mais leurs vieux n'ont pas de canne puisqu'ils ont des déambulateurs faisant ainsi d'eux des hexapèdes et non des tripèdes. Comme vu plus haut, ils utilisent également des fauteuils roulants souvent électriques et conduisent d'une main pendant qu'ils essayent encore de manger leurs orteils pensant qu'ils s'agit de chips.

Tout comme chez nous (toujours), ils ont des SDF. Oui mais des SDF en beach bikes (si si, j'en ai vu) ou bien encore une fois, en fauteuils roulants (mais alors là, pas électriques du tout, c'est chiant faut s'aider des bras et si quelqu'un vous pousse il doit rouler et courir en même temps, on a plus temps de demander un dollar, bref pas cool...). Ils ne manquent en tout cas pas d'imagination et certains estropiés n'hésitent pas à détourner des skates pour toujours continuer de... Rouler (bravo, y en qui suivent).

Fatigués de rouler, certains ont décidé de prendre le large et de glisser sur l'eau ou de ramer sur de longues planches. Vous les avez reconnu : les immigrés clandestins mexicains fatigués de se faire tuer à la frontière puisque rendez-vous compte (je vous demande vous rendre compte !!!) ils osent marquer d'entrée leur différence en entrant sur le territoire.. en marchant ! Ca c'est de la violation de territoire ! C'est d'ailleurs pourquoi la plupart des clandestins passe la frontière en courant pour montrer à quel point ils souhaitent devenir comme tout américain : un non marchant.

C'est à force de marcher dans des quartiers animés mais sans passants que j'ai compris ce que faisait le San Diegain quand il ne roulait pas. Il se réuni entre copains dans de grandes salles éclairées au néon avec de la musique d'écervelé et s'agite sur des machines très sophistiquées afin de rester toujours en mouvement. Ma préférée est celle créée par un kinésithérapeute qui souhaitait retrouver l'usage de la marche pour aller jusqu'au frigo. Aaah si, je suis sûr que vous voyez ! C'est celle qui a de grand bras donnant l'impression qu'on "marche" sur place dans les airs avec un grand sourire figé parce que "marcher sans s'aider des bras, c'est pioufff... vraiment trop trop dur !"

Aller, je vais quand même rendre hommage à tous ceux qui lorsqu'ils ne roulent pas, courent. Même le surfeur qui n'aime ni marcher ni rouler, court depuis sa voiture vers la plage avec sa planche sous le bras. S'il ne le fait pas c'est simple, il aura l'air d'un con. Reconnaissons que ce sont d'ailleurs les coureurs qui s'apparentent le plus aux marcheurs et si vous avez de la chance, vous en trouverez même parfois qui marchent ! Mais n'essayez pas d'aller leurs parler, c'est qu'ils ont un point de côté suraigu ou qu'ils sont en pleine crise d'asthme.

Pour résumer et pour vous vous faire gagner un peu de temps si d'aventure vous souhaitiez venir à SD. 1. Si vous voyez un piétons, méfiez-vous il est suspect. 2. Si vous voulez rencontrer des gens, aller sur un parking 3. Si vous voyez un attroupement de bipèdes à l'arrêt dans la rue, ils attendent le bus.

Darwin avait certainement dû passer des vacances à SD pour alimenter sa théorie de l'évolution. En effet, cette aversion pour la marche a modifié en profondeur l'anatomie de tous ces pieds inutiles dont voici une radio :

30 nov. 2010

Je m'appelle Manolito, j'ai huit ans et je vis à Tijuana

Olà ! Je m'appelle Manolito, j'ai huit ans et je vis à Tijuana. Vous connaissez certainement ma ville pour ses clubs à stripteases, ses casinos, sa drogue et ses bars dans lesquels la jeunesse américaine vient se défouler et prendre ses premières cuites (pour rappel, illégales chez eux jusqu'à 21 ans). Toutes ces images ne sont que les ombres sinistres des merveilles qui illuminent mon coeur d'enfant de famille nombreuse. Tijuana est ma ville et j'en suis fier. Quelle ville peut se vanter de voir passer chaque jour plus de 100 000 personnes visiter notre charmant poste frontière à l'architecture si pittoresque et raffinée ? Et que dire que nos hôtes d'accueil si chaleureux que vous appelez vulgairement "douaniers" ? Quarante millions de personnes par an dans un village, ça vous fait saliver hein Señor Delanaoe !

Prenant conscience très tôt du potentiel économique offert par notre poste frontière, nous avons monté ma grande soeur et moi, une société spécialisée dans le divertissement touristique en porte à porte. Notre étude de marché a clairement révélé que le secteur de l'alimentation (sodas, glaces, tacos) était saturé tout comme la vente d'objets d'arts (nains de jardin en forme de Mario Bros, poteries, panchos d'équipe de foot US...). Après avoir songé pendant un temps au fundraising (levée de fond), nous avons finalement décidé de conquérir le secteur de l'entertainment et avons élaboré un numéro de jonglerie permettant aux pauvres automobilistes coincés durant 2,5km de queue et 3h d'attente de profiter de tout notre talent. Le principe est simple et nécessite un investissement réduit à son strict minimum : ma soeur me porte sur ses épaules et je jongle avec passion avec mes trois (deux quand j'en fais pas tombé une) boules remplies de sable. Bon, nous en sommes encore à un stade de développement mais nous nous faisons petit à petit notre public et ne désespérons pas de passer à 4 balles d'ici un an ou deux.

Autant vous dire, j'aime mon métier, j'aime ma ville mais surtout : j'aime ma vie. Je vois le monde entier défiler sous mes yeux à longueur de journée et je pense connaître les Etats-Unis bien mieux que la plupart des américains eux-mêmes. J'ai croisé plus d'hommes d'affaires, plus d'étudiants, plus de voitures et plus de familles américaines que vous en croiserez dans votre vie entière ! Les Etats-Unis s'offrent à moi tous les jours dans un condensé m'évitant toute frustration et toute envie de franchir la frontière. Franchement, pourquoi vouloir vivre au pays de l'oncle Sam quand on a les mêmes Burger Kings, les mêmes problèmes de subprimes, les mêmes armes, la même faille de San Andrea sous les pieds et les mêmes dollars chez soi !

La frontière est devant vous, je lui tourne le dos fièrement car j'ai la vie devant moi !

Je m'appelle Manolito, j'ai huit ans et je vis à Tijuana

29 nov. 2010

Tiens, je reprendrais bien du désert !





Thanksgiving en Bahia ?!

Jeudi 25 novembre : Thanksgiving !

Je n'aurai jamais pensé fêter Thanksgiving et encore moins à Bahia de Los Angeles. Les quelques guests présents viennent tous de San Diego et ont visiblement tous rompu avec la tradition voulant que l'on souhaite Thanksgiving en famille. Ca ne les empêchent pas de vouloir fêter la dinde (on en bouffera 2 énormes) comme il se doit avec les traditionnels matches de foot US en guise de digestion avant le dodo (car il paraît que la dinde contient un acide aminé qui fait dormir...).

Bestioles in Bahia





A noter la présence d'un lion de mer derrière les oiseaux. Bon, j'écris ça, j'écris rien...


Welcome to Bahia !!!

Après avoir survécu aux trafiquants, aux camions, aux cactus et aux 500km de désert, nous voilà arrivés dans ce qui allait devenir notre paradis sauvage durant 4 jours : Bahia de Los Angeles
Bon, je crois que je vais définitivement perdre quelques amis travailleurs dans les lignes qui suivent. J'essaierai donc de ne pas m'attarder sur ce petit village de pêcheurs en bord de mer de Cortèz ("l'aquarium du monde" selon le commandant Cousteau). Nous posons donc nos bagages à la Villa Bahia, sorte d'hôtel-maison d'hôtes en bord de plage.

Etrange sensation que de découvrir un tel paysage que je ne m'étais jamais imaginé auparavant. Le désert se jette dans cette baie sauvage (même pas fait exprès ce calembour) où cohabitent toutes sortes d'oiseaux et poissons (Goélands, dauphins, lions de mer, yellowtails, requin-baleines et baleines tout court).


Nous sommes reçus par deux américains d'environ 30 ans qui ont tout des parfaits branleurs (on dirait Wayne's World au Mexique). Leur programme quotidien consiste à pêcher depuis leur kayak le matin, donner à bouffer aux 9 chiens et aux "on sait pas combien mais beaucoup" de chats, regarder la TV US reçue par satellite et dormir... Signe particulier : une excroissance au niveau du bras droit semble s'être développé de façon accrue depuis leur arrivée. Les doigts de leur main droite ont progressivement disparu pour donner naissance à une forme plus au moins ovale de nature vitreuse sur laquelle on peut lire "pacific beer"...
Cette malformation mise à part, ils ont gardé un sens du service dont certaines hôtesses chez Air France devrait s'inspirer. Voyez plutôt : un feu sur la plage est régulièrement allumé autour duquel nous sirotons des bières et partageons de bonnes bouffées de rire. C'est alors, que ces hôtes proposent à leurs guests avec un grand sourire béat un très bon risotto aux champignons mais sans risotto. Preuve qu'avec un grand sourire, on peut faire passer n'importe quoi !

A noter également, de très bonnes idées pour accueillir leurs guests (vu sur le bord de la route menant à la Villa Bahia) :